Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – version 2020

48 résultats 

tuberculose pulmonaire commune l.f.

pulmonary tuberculosis

Dissémination par voie bronchique du bacille tuberculeux, à partir d’un nodule pulmonaire de primo-infection, parfois ancienne.
Localisation la plus fréquente de la tuberculose (80% des cas).
Elle affecte surtout les sommets des poumons. Les symptômes cliniques sont variés : toux prolongée, expectoration parfois hémoptoïque, état subfébrile, amaigrissement, asthénie, sueurs nocturnes. Les images radiologiques associent des infiltrats apicaux, des lésions excavées (cavernes plus ou moins nombreuses) et nodulaires. Plus rare est la pneumonie tuberculeuse systématisée. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du bacille tuberculeux (examen direct, culture) dans l’expectoration ou par tubage gastrique. Sauf en cas de miliaire, on ne recherche pas de dissémination. La sérologie du VIH est systématique, de même que la recherche de tares : diabète, insuffisance rénale, etc. qui peuvent modifier le traitement. Elle est contagieuse et transmissible par l’intermédiaire des sécrétions respiratoires du malade.Cette forme de tuberculose justifie un traitement antibiotique d’au moins six à neuf mois.

tuberculose pulmonaire commune l.f.

pulmonary tuberculosis

Dissémination par voie bronchique du bacille tuberculeux, à partir d’un nodule pulmonaire de primo-infection, parfois ancienne.
Localisation la plus fréquente de la tuberculose (80% des cas).
Elle affecte surtout les sommets des poumons. Les symptômes cliniques sont variés : toux prolongée, expectoration parfois hémoptoïque, état subfébrile, amaigrissement, asthénie, sueurs nocturnes. Les images radiologiques associent des infiltrats apicaux, des lésions excavées (cavernes plus ou moins nombreuses) et nodulaires. Plus rare est la pneumonie tuberculeuse systématisée. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du bacille tuberculeux (examen direct, culture) dans l’expectoration ou par tubage gastrique. Sauf en cas de miliaire, on ne recherche pas de dissémination. La sérologie du VIH est systématique, de même que la recherche de tares : diabète, insuffisance rénale, etc. qui peuvent modifier le traitement. Elle est contagieuse et transmissible par l’intermédiaire des sécrétions respiratoires du malade.Cette forme de tuberculose justifie un traitement antibiotique d’au moins six à neuf mois.

tuberculose pulmonaire chez les sujets infectés par le VIH (traitement de la) l.m.

pulmonary tuberculosis in AIDS patients (treatment)

Traitement antituberculeux des patients infectés par le VIH.
Il est aussi efficace que chez les autres patients tuberculeux.
Dans le cas d'une tuberculose à bacilles sensibles, la quadrithérapie est faite pendant 2 mois, puis l'on passe à une bithérapie et la durée totale du traitement est de 10 mois. Si les cultures de crachats, après 2 mois de traitement, restent positives, il faut poursuivre la quadrithérapie jusqu'à négativation, puis l'on passe à une bithérapie pour les 9 mois suivants.
Si le patient a un chiffre de lymphocytes CD4 inférieur à 200/mm3 et n'est pas déjà traité pour son Sida, il faut toujours commencer par le traitement antituberculeux. Le traitement antirétroviral ne doit pas être instauré avant 15 jours de traitement antituberculeux, mais le mieux est d'attendre 2 mois, lorsque la situation de la tuberculose est stabilisée.
Du fait des interactions médicamenteuses, des adaptations de la posologie des antiviraux et des antituberculeux sont nécessaires. Il faut donc que les décisions soient prises par des spécialistes de ces problèmes.

veine pulmonaire inférieure (veine basale commune) l.f.

vena basalis communis - vena pulmonalis inferior (TA)

common basal vein - inferior pulmonary vein

Veine formée par la réunion de la veine basale supérieure et de la veine basale inférieure à gauche comme à droite, qui collecte tout le sang de la pyramide basale.
Beaucoup plus volumineuse que la racine supérieure de la veine pulmonaire inférieure, elle est très courte et occupe la partie basse du cratère hilaire entre la bronche basale médiale en avant et basale postérieure en arrière.

Syn. Anc. dénom. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure

[A1,K1,K4]

Édit. 2020

veine pulmonaire inférieure gauche (veine basale commune) l.f.

vena basalis communis - vena pulmonalis sinistra  inferior (TA)

common basal vein of left inferior pulmonary vein

Racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure gauche qui réunit toutes les veines intersegmentaires de la pyramide basale.
Elle sort du poumon entre la bronche segmentaire paracardiaque en avant et la bronche terminobasale en arrière. Elle s’unit à la veine supérieure du lobe inférieur pour former la veine pulmonaire inférieure gauche.

Syn. anc. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure gauche, veine basale commune du poumon gauche

[A1,K1,K4]

Édit. 2020

veine pulmonaire inférieure droite (veine basale commune) l.f.

vena basalis communis - vena pulmonalis dextra inferior (TA)

common basal vein of right inferior pulmonary vein

Racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure droite qui réunit toutes les veines intersegmentaires de la pyramide basale.
Elle sort du poumon entre la bronche segmentaire para-cardiaque en avant et la bronche termino-basale en arrière et s’unit à la partie intersegmentaire de la veine supérieure du lobe inférieur du poumon droit.

E. A. Boyden, anatomiste américain (1886-1976)

Syn. anc. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure droite, veine basale commune du poumon droit

[A1,K1,K4]

Édit. 2020

tuberculose auriculaire l.f.

auricular tuberculosis

Atteinte tuberculeuse du pavillon de l’oreille caractérisée par un lupus myxomateux, avec saillie confluente de nodules lupiques multiples, associée à de l’œdème, siégeant préférentiellement au niveau du lobule.
Plus rarement, il s’agit d’un lupus ulcéro-végétant du rebord de l’hélix.

tuberculose (contagiosité de la) l.f.

tuberculous contagiosity

Transmission de la tuberculose qui se fait surtout par voie aérienne, plus rarement par voie digestive.
La contagiosité aérienne interhumaine se fait dans les formes pulmonaires ou laryngées. L'importance du risque dépend de la densité des bacilles dans l'expectoration. Cette contagiosité est faible si l'examen microscopique direct de l'expectoration est négatif.
La contagion digestive pour l'homme, en particulier l'enfant se fait par l'intermédiaire du lait de vaches tuberculeuses.

tuberculose cutanée l.f.

tuberculosis cutis, skin tuberculosis, cutaneous tuberculosis

Localisation cutanée de la tuberculose provoquée soit par inoculation directe, qui détermine le chancre tuberculeux, soit par extension par contigüité à partir d'un foyer profond, soit par dissémination hématogène des mycobactéries tuberculeuses : M. tuberculosis, M. bovis et M. africanum.
La tuberculose cutanée primitive correspond au chancre tuberculeux, qui est un nodule cutané siégeant au site d'une blessure contaminée, évoluant vers l'ulcération et s'accompagnant volontiers d'une lymphangite. La tuberculose cutanée secondaire peut réaliser plusieurs tableaux, dont le scrofuloderme ou écrouelle, le lupus tuberculeux ou vulgaire, les abcès ou gommes, la tuberculose verruqueuse. Elle peut aussi se présenter sous forme d'une miliaire tuberculeuse caractérisée par une dissémination hématogène des bacilles tuberculeux provoquant une éruption papuleuse ou pustuleuse disséminée, ou d'une tuberculose orificielle faite d'ulcérations périorificielles (au voisinage des narines, bouche, anus, méat uréthral), et résultant d'une réinoculation orificielle de bacilles tuberculeux à partir de foyers viscéraux.

Étym. lat. tuberculum : petite saillie, excroissance

tuberculose génitale féminine l.f.

female genital tuberculosis

Localisation à l'appareil génital de la femme du bacille tuberculeux, le bacille de Koch.
Les aspects cliniques sont très variés, selon qu'il s'agit d'une forme aigüe, ou de lésions chroniques développées à bas bruit. La tuberculose salpingopéritonéale ascitique à révélation bruyante, l'ascite essentielle des jeunes filles, est devenue rarissime en France. Les formes latentes peuvent encore être responsables de localisation annexielle, tubaire, source de stérilité surtout dans la population de femmes migrantes, ou encore de lésions utérines endométriales à l'origine de synéchies, voire d'aménorrhée. Le diagnostic est fait par l'identification du BK dans le sang des règles ou par la biopsie de l'endomètre qui montre des cellules géantes entourées de cellules épithélioïdes, les follicules gigantocellulaires. Dans toutes ces formes, il est de règle de rechercher une localisation urinaire associée, tuberculose urogénitale.

tuberculose hépatique l.f.

hepatic tuberculosis

Infection du foie se développant en cas de tuberculose disséminée, notamment chez les immunodéprimés.
Le bacille tuberculeux provoque la formation dans le foie de lésions granulomateuses dont il est une des causes les plus fréquentes. Asymptomatique, l'infection se traduit par une hépatomégalie et une cholestase biologique qui restent modérées. Le granulome tuberculeux mis en évidence sur un prélèvement de ponction biopsie hépatique est typiquement centré par une nécrose caséeuse.

tuberculose iléocaecale l.f.

ileocaecal tuberculosis

Contamination, par le bacille tuberculeux, de la région iléocaecale à partir d'un foyer extradigestif, le plus souvent pulmonaire, qui représente 80% des tuberculoses intestinales.
Le plus souvent il s’agit d’une contamination directe par un bacille d’origine bronchique, qui franchit la muqueuse et se localise dans les ganglions lymphatiques. Il peut exister aussi une dissémination hématogène ou une contamination de voisinage ; exceptionnellement une contamination par un bacille bovin ingéré. La tuberculose intestinale, qui avait disparu des pays développés, réapparait dans le monde dans le cadre des syndromes immunodéficitaires acquis. Les signes sont ceux d’une pathologie inflammatoire de la région iléocæcale et le diagnostic, en l’absence de contexte évocateur, est le plus souvent fait par l’anatomopathologie. Sur les pièces d’exérèse intestinale, on met en évidence des nodules miliaires séreux, des sténoses et des ulcérations, sièges d’une nécrose caséeuse et d’un infiltrat à cellules mononucléées avec une réaction de cellules épithélioïdes.

tuberculose laryngée l.f.

laryngeal tuberculosis

Localisation laryngée de la tuberculose qui est le plus souvent associée à une atteinte pulmonaire méconnue.
Elle entraîne une dysphonie majeure avec dysphagie et otalgie. On distingue: des formes vestibulaires (avec œdème blanchâtre de l’épiglotte et des ulcérations superficielles en coups d’ongle), des formes glottique (marquées par une monocordite avec une corde vocale rouge et infiltrée), enfin des formes aryténoïdiennes (entraînent l’apparition de bourgeons pseudo-tumoraux de coloration pâle). Le diagnostic entre tuberculose et cancer est parfois difficile même sur la biopsie.
Le traitement médical anti-bacillaire fait régresser les lésions en quelques semaines, mais laisse des séquelles vocales parfois importantes. Cette localisation de la tuberculose est devenue rare.

dysphonie, dysphagie

tuberculose méningée l.f.

méningite tuberculeuse, tuberculose neuroméningée

tuberculose miliaire l.f.

miliaria tuberculosis

Dissémination hématogène du bacille tuberculeux vers différents organes (poumons, foie, reins, méninges, péricarde) avec constitution de multiples granulomes de la taille d’un grain de mil.
L’évolution est variable, parfois aigüe, plus souvent lente, se traduisant par une fièvre prolongée. La radiographie pulmonaire met en évidence des images micronodulaires disséminées. L’intradermoréaction à la tuberculine peut être négative. La miliaire tuberculeuse requiert un traitement antibiotique bien codifié, après mise en évidence de bacilles acido-alcoolo-résistants dans les sécrétions respiratoires ou les biopsies de tissus infectés.

tuberculose neuroméningée l.f.

neuromeningeal tuberculosis

Conséquence d'une dissémination hématogène au névraxe du bacille tuberculeux, dont l'incidence reste élevée dans les pays en voie de développement et dans les populations immigrées, accentuée par l'expansion du virus de l'immunodéficience humaine (VIH).
La méningite tuberculeuse et le tuberculome intracrânien sont les plus fréquents, mais des localisations médullaires sont également possibles, voire une tuberculose miliaire du névraxe.
L'imagerie constitue un important apport diagnostique, bien qu'en soi, elle ne permette pas de préciser l'étiologie. La recherche du bacille de Koch nécessite souvent des cultures ou même l'amplification génique ou PCR.
L'évolution avant l’utilisation des antituberculeux était toujours fatale. Actuellement elle varie selon la nature de l'infection tuberculeuse. En cas d'atteinte diffuse, de type méningé, elle est fonction des lésions artéritiques et inflammatoires associées. Parmi les complications et séquelles, seront mentionnées l'hydrocéphalie, l'arachnoïdite médullaire, les atteintes visuelles, rares (atrophie optique par arachnoïdite ou tuberculome du chiasma) et des troubles endocriniens (obésité en particulier).
Après antibiogramme, un traitement antituberculeux de l'ordre d'un an est entrepris. Les indications chirurgicales comportent le drainage chirurgical d'une hydrocéphalie, un abord le plus conservateur possible d'une lésion médullaire compressive et le traitement d'un tuberculome des voies optiques ou du chiasma.

méningite tuberculeuse, tuberculome

tuberculose péritonéale l.f

tuberculous peritonitis

Affection due au bacille tuberculeux, atteignant le péritoine.
Autrefois fréquente, principalement chez la femme jeune, d’où la dénomination ancienne d’ascite essentielle des jeunes filles, elle s’observe maintenant chez les adultes jeunes du tiers monde et, en occident, chez des malades porteurs du VIH.
Isolée ou associée à d’autres localisations, principalement pleuropulmonaires ou ganglionnaires, parfois hépatiques, elle accompagne généralement une tuberculose de l’intestin ou des organes génitaux chez la femme. Elle se traduit par une ascite parfois accompagnée d’une fièvre et de douleurs abdominales, avec altération de l’état général et troubles digestifs. En l’absence de traitement spécifique, l’évolution se fait vers des phénomènes d’adhérences péritonéales étendues.

Syn. péritonite tuberculeuse

tuberculose primaire l.f.

primo-infection tuberculeuse

tuberculose urogénitale l.f.

renal tuberculosis

Ensemble de lésions tuberculeuses évolutives affectant le parenchyme rénal, la totalité de la voie excrétrice urinaire et l'appareil génital masculin.
C'était la plus fréquente des tuberculoses viscérales après le poumon. Les lésions caractéristiques sont cavitaires dans les parenchymes (rénal, prostatique), ulcéreuses et sténosantes sur les voies urinaires et génitales ; elles peuvent provoquer la destruction de la fonction rénale ou l'infertilité par obstruction. L'antibiothérapie spécifique guérit la maladie, mais les lésions induites peuvent nécessiter des actes complémentaires de chirurgie d'exérèse ou de reconstruction.

tuberculose verruqueuse l.f.

tuberculosis cutis verrucosa, warty tuberculosis

Forme de tuberculose cutanée survenant chez des sujets ayant une bonne immunité antimycobactérienne provoquée par inoculation ou auto-inoculation, siégeant souvent sur le dos des mains, et caractérisée par un placard verruqueux, indolore, d'extension lente, kératosique et inflammatoire, évoluant vers une atrophie cicatricielle centrale.

vaccin contre la tuberculose l.m.

tuberculosis vaccine

BCG

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin tuberculose l.m.

tuberculosis vaccine

BCG (bacille de Calmette-Guérin),  BCG (complications cutanées du)

[D1, E1]

Édit. 2019

tuberculose n.f.

tuberculosis

Maladie infectieuse contagieuse et endémique, ubiquitaire, à tropisme respiratoire prédominant (80% des cas), due au "complexe tuberculosis" (Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch (BK), Mycobacterium bovis, Mycobacterium africanum).
La tuberculose peut affecter tous les tissus et organes. Elle est en progression constante dans le monde. 80 millions de nouveaux cas, 30 millions de morts sont survenus entre 1990 et 1999 inclus. C'est la 5e cause de décès dans le monde. Un tiers de la population du globe est infecté. Plus de 90% des cas sont observés dans les pays en développement et les pays dans la misère. La tuberculose est un indicateur du niveau socioéconomique d'un pays. Elle est indissociable de l'épidémie par le VIH dont elle est, dans les pays en développement, la principale complication.
La transmission du bacille se fait par voie aérienne. La contamination digestive est rare.
La primo-infection tuberculeuse demeure asymptomatique dans 90% des cas (simple virage du test tuberculinique). Dans 5% des cas, elle peut évoluer vers la maladie dans un délai inférieur à 5 ans et dans 5% des cas plus tardivement, quelquefois après plusieurs décennies, par contamination endogène ou réinfection exogène.
La tuberculose se présentant en anatomopathologie sous différentes formes :
1) soit celle de lésions exsudatives riches en B.K., pouvant régresser ou aboutir à une caséification ou à la constitution de follicules ;
2) soit celle du follicule tuberculeux dit de Koester, fait d'un granulome épithélio-giganto-cellulaire pouvant subir une caséification ;
3) soit celle de lésions productives plus ou moins étendues : granulations miliaires, tubercule, tuberculome, ou de lésions excavées ou cavernes, ou de lésions fibrocaséeuses.

R. Koch, bactériologiste allemand, membre de l’Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1905 (1882) ; K. Köster, anatomopathologiste allemand (1869)

artère carotide commune l.f.

arteria carotis communis (TA)

common carotid artery

Artère de la tête et de la partie supérieure du cou.
A droite elle nait par bifurcation du tronc brachio-céphalique.
 A gauche elle naît directement de la crosse de l’aorte et possède un trajet thoracique de 3 cm. Son origine est en arrière et à gauche de celle du tronc artériel brachiocéphalique. Elle monte, obliquement en dehors, vers la base du cou en s'écartant du tronc artériel. Elle entre en rapport en avant avec la veine brachiocéphalique gauche, en arrière avec l'artère sous-clavière gauche et l'œsophage, en dedans avec la trachée. Traversant l'ouverture supérieure du thorax, elle pénètre dans la région cervicale antérieure. Elle se termine par bifurcation, un peu au-dessus du cartilage thyroïde, en artère carotide externe et artère carotide interne.

A. Vésale dit Vesalius, anatomiste et médecin né à Bruxelles, diplomé à Montpellier et Paris, médecin de la Cour à Madrid puis professeur à Padoue, Bologne et Pise (1514-1564) ; F. Chaussier, chirurgien et anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1746-1828)

Étym. gr. karoun : assoupir (on croyait que la carotide était l'artère du sommeil)

Syn. anc. artère carotide primitive ; arteria soporalis de Vésale ; tronc céphalique de Chaussier

artère cochléaire commune  l.f.

arteria cochlearis communis (TA)

common cochlear artery

Branche terminale de l’artère labyrinthique qui se divise elle-même en trois branches : l’artère vestibulocochléaire, l’artère cochléaire propre et l’artère spirale du modiolus, toutes destinées à la cochlée.

artère cochléaire propre ,artère du labyrinthe ,artère spirale du modiolus,artère vestibulocochléaire

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