Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – version 2019

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table de calcul des cotes et des risques

Table de calcul des cotes et des risques
 sujets exposés sujets non exposésRisques
    
Nombre de sujets maladesaB rm = a/a+b
Nombre de sujets indemnes cDri = c/c+d
CotesCa = a/c Cb = b/d 
Rapport de cotes  OR = C a /Cb = ad/bc  

  cotes (rapport des)

syndrome d'anomalies digitales-fentes palpébrales courtes-atrésie oesophagienne ou duodénale

Feingold (syndrome de)

[A4,O6,Q2]

angle antérieur des côtes l.m.

angle costal antérieur

[A1]

Édit. 2017

angle postérieur des côtes l.m.

angle costal

[A1]

Édit. 2017

muscles courts élévateurs des côtes l.m.p.

musculi levatores costarum breves (TA)

levatores costarum breves

Douze petits muscles triangulaires situés dans la région postérieure du thorax, en arrière des muscles intercostaux externe.
Chacun d’eux s’insère sur un processus transverse et se termine sur la face externe de la côte sous-jacente.

muscle élévateur des côtes

muscles élévateurs des côtes l.m.p.

musculi levatores costarum  (TA)

levatores costarum

Muscles subdivisés en muscles longs élévateurs des côtes et muscles courts élévateurs des côtes.
Tous agissent sur les côtes contribuant à l'extension, à l'inclinaison latérale et à la rotation de la colonne. Ils sont innervés par le rameau postérieur du huitième nerf spinal cervical et les rameaux postérieurs des nerfs spinaux thoraciques.

Syn. anc.  muscles surcostaux, muscles suscostaux

muscles longs élévateurs des côtes l.m.p.

musculi. levatores costarum longi  (TA)

levatores costarum longi

Muscles qui s'insèrent sur les processus transverses de la première et de la deuxième vertèbre thoracique. Ils se terminent respectivement sur la  face externe de la troisième et de la quatrième côte.
Leur innervation est celle de tous les muscles élévateurs des côtes : les rameaux postérieurs du huitième nerf spinal cervical et du premier  nerf spinal thoracique.

Syn. anc. muscles surcostaux longs

muscles élévateurs des côtes

rapport des cotes l.m.

odds ratio, OR

En épidémiologie, rapport d'une proportion définissant un évènement (cote) à son complément à l'unité (cote de l'évènement contraire).
Le calcul des probabilités est né de considérations sur les jeux de hasard (jeu de dés, de pile ou face, etc.). La notion de cote (p. ex. un cheval parié à 10 contre 1) offre une autre approche des probabilités, celle utilisée sur les champs de course.
Pour estimer le risque apporté par l'exposition à un germe infectieux, on compare un groupe de sujets non exposés à un groupe de malades, ce qui conduit à comparer 4 données : le nombre des malades exposés, a, et non exposés, b, celui des sujets indemnes exposés, c, et celui des indemnes non exposés, d.
À partir de là, on peut tirer des fréquences (prévalence de la maladie) ou des cotes. le rapport des cotes, OR = ad÷bc, est relié à la fréquence d'exposition des malades, risque subi par les malades, rm = a/(a+b) et à celle des sujets indemnes, risque subi par les indemnes, ri = c/(c+d), selon la relation
OR = rm/1-rm x 1-ri/ri.
Si la prévalence chez les sujets indemnes exposés est la même que celle de malades, rm = ri le rapport des cotes est égal à 1: il est alors peu probable que l'exposition intervienne dans la maladie : c'est l'hypothèse nulle, et le facteur de risque vaut rm/ri = 1.
Le rapport des cotes est un moyen simple pour évaluer la probabilité d'une cause (pollution, germe infectieux, etc) connaissant une population témoin, d'où l'emploi de cas-témoins.
Des tables numériques permettent de calculer la significativité du rapport des cotes. Le tableau ci-dessous fixe ces notions.

[E1]

artères ciliaires postérieures courtes l.f.p.

arteriae ciliares posteriors breves (TA)

short posterior ciliary arteries

Branches collatérales de l’artère ophtalmique.
Elles naissent par un à trois troncs se dirigeant vers le bulbe de l’œil en entourant le nerf optique. Elles perforent la sclère puis la choroïde où elles se ramifient jusqu’à l’ora serrata.

artères circonférencielles courtes de l'artère cérébrale postérieure l.f.p.

arteriae circonferentiales breves arteriae cerebri posterioris (TA)

short circumferential arteries of posterior cerebral arteri

Branches de l’artère basilaire et de l’artère cérébrale postérieure en amont de l’artère communicante postérieure.
Elles sont destinées à vasculariser la lame alaire du tronc cérébral.

artères gastriques courtes l.f.p.

arteriae gastricae breves (TA)

short gastric arteries

Collatérales courtes de l’artère splénique, au nombre de six à huit, aboutissant sur la face postérieure du fundus de l’estomac et sur la partie haute de la grande courbure.
Les groupes inférieur et moyen naissent des branches de division de l’artère liénale, au niveau du hile de la rate. Le groupe le plus élevé, une à deux artères destinées à la face postérieure du fundus, naît soit de la terminaison du tronc de l’artère liénale (c’est l’artère gastrique postérieure ascendante de Rio Branco), soit de l’artère polaire supérieure de la rate.

fibres d'association courtes du télencéphale l.f.

fibrae associationis breves telencephali (TA)

short association fibres of telencephalon

fibres d'association du télencéphale

[A2,H5]

Édit. 2018 

veines gastriques courtes l.f.p.

venae gastricae breves (TA)

short gastric veins

Veines satellites des artères gastriques courtes.
Elles drainent la face postérieure du fundus de l’estomac et la partie haute de la grande courbure gastrique. Elles gagnent, par le ligament gastro-liénal, les branches d’origine de la veine splénique au niveau du hile de la rate.

côtes flottantes l.f.p.

costae fluctuantes (TA)

floating ribs

Onzième et douzième côtes dont l’extrémité antérieure distale libre ne s’articule pas avec les cartilages costaux.

[A1]

Édit. 2015

côtes sternales l.f.p.

côtes vraies

[A1]

Édit. 2015

côtes vraies l.f.p.

costae verae (TA)

true ribs

Sept premières côtes dont le cartilage distal s’insère de façon indépendante au bord latéral du sternum.

Syn. vraies côtes

[A1]

Édit. 2015

fausses côtes l.f.p.

costae spuriae (TA)

false ribs

Côtes des 8ème, 9ème et 10ème paires dont l’extrémité antérieure est reliée au cartilage costal immédiatement supérieur.
Elles s'unissent par l'extrémité antérieure de leur cartilage au cartilage costal commun sus-jacent et par son intermédiaire à l’appendice xiphoïde et à la partie basse du sternum. Elles sont intermédiaires entre les côtes vraies (1 à 7) et les côtes flottantes (11 et 12)

Syn. côtes asternales

[A1]

Édit. 2018

fracture de côtes l.f.

rib fracture

fracture costale

vraies côtes l.f.p. 

côtes vraies

Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales l.m.

- directement imputables à une activité de prévention, de diagnostic ou de soins, réalisée en application de mesures prises en cas de menace sanitaire grave et urgente, notamment en cas de menace d’épidémie,

- résultant de l’intervention, en cas de circonstances exceptionnelles, d’un professionnel d’un établissement, service ou organisme en dehors du champ de son activité de prévention, de diagnostic ou de soins.
L’office a été créé par application de l’article 98 de la loi du 4 mars 2002 modifiée par la loi du 30 décembre 2002 sur la responsabilité civile médicale.
Il est administré par un conseil d’administration qui comprend, outre son président, onze représentants de l’Etat, neuf membres désignés par arrêté du ministre de la Santé et deux représentants du personnel de l’office élus par ce personnel.

Sigle : ONIAM

Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, Commission nationale d'accidents médicaux

Édit. 2017