Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – version 2016-1

127 résultats :

duction n.f.

duction

Mouvement oculaire rotatoire à partir de la position primaire où n’est pris en considération que le déplacement d’un seul œil.

On distingue:

- abduction: mouvement rotatoire en dehors, vers la tempe,

- adduction: mouvement rotatoire, en dedans, vers le nez,

- déorsumduction: mouvement rotatoire vers le bas; on dit plus volontiers abaissement.

- sursumduction: mouvement rotatoire vers le haut; on dit plus volontiers élévation,

- excycloduction, excyclorotation: mouvement rotatoire autour de l’axe antéropostérieur avec inclinaison du méridien cornéen de 12h vers la tempe. On dit plus volontiers extorsion, incycloduction, incyclorotation: mouvement rotatoire autour de l’axe antéropostérieur avec inclinaison du méridien cornéen de 12h vers le nez. On dit plus volontiers intorsion.

La duction peut également s’effectuer en position tertiaire, selon un axe oblique: on dit alors rotation (ou duction) en haut et en dehors, rotation (ou duction) en bas et en dehors, etc.

duction passive, version

duction passive en ophtalmologie (test de) l.m.

forced duction test

Mobilisation passive du globe oculaire, avec une pince, dans les différentes directions destinée à apprécier une restriction du mouvement oculaire.

Quand il est positif, on dit qu’il y a un effet de bride.

Ce test, plus précis sous anesthésie générale, met en évidence un obstacle à la distension des tissus orbitaires, des fascia, de la conjonctive, des muscles (test de l’élongation musculaire). Il peut conduire à modifier le protocole opératoire correcteur. De nombreux auteurs ont essayé d’apprécier quantitativement ce test en mesurant la force appliquée sur le globe durant la duction passive.

abaissement de la cataracte [P2]

reduction in the cataract

Technique historique de cure chirurgicale de la cataracte, consistant en une bascule vers l’arrière et par pression, du cristallin cataracté dans le corps vitré.

cataracte

Étym. gr. katarraktès : chute d’une trappe, d’une porte de ville, chute d’eau, kata rassô  : tomber complètement, chute d’un voile (devant les yeux)

abaissement en adduction l.m. [P2]

depression in adduction, downshoot in adduction

Abaissement de l’œil non fixateur qui, dans le regard latéral, est en adduction: œil droit dans le regard latéral gauche, œil gauche dans le regard latéral droit; il augmente - ou peut seulement apparaître - dans le regard oblique: regard en bas et à gauche pour l’abaissement de l’œil droit, regard en bas et à droite pour l’abaissement de l’œil gauche (déviation diagonale).

L’abaissement en adduction, comme l’élévation en adduction, est un signe clinique dont la recherche est fondamentale dans l’étude d’un trouble de la motilité oculaire, qu’il s’agisse d’une paralysie ou d’un strabisme concomitant. Dans le strabisme convergent, si l’angle est important, il peut être déjà évident avant mise en train du cover test, le nez faisant automatiquement écran quand l’œil fixateur est en abduction.

L’abaissement en adduction, beaucoup moins fréquent que l’élévation en adduction, est symptomatique d’une hyper-action du muscle grand oblique ( m.obliquus superior) ; quand il est peu marqué, il est plus évident dans le regard oblique, c’est-à-dire quand on place l’œil concerné dans le champ d’action du muscle grand oblique. Dans les cas typiques, il est associé à une hyper-action du muscle droit supérieur opposé (antagoniste opposé du muscle grand oblique). Cette hyper-action du muscle droit supérieur ( m. rectus superior ) opposé doit être systématiquement recherchée; s’il y a hyper-action du muscle grand oblique droit, elle est recherchée dans le regard en haut et à gauche (champ d’action du muscle droit supérieur gauche), en maintenant l’œil droit fixateur. Dans le strabisme concomitant non opéré, l’abaissement en adduction est très souvent bilatéral symétrique ou asymétrique. Dans le strabisme opéré, il peut être consécutif à un affaiblissement d’un ou des deux petits muscles obliques. Il peut être associé à une déviation verticale dissociée dont il faut éventuellement tenir compte quand on recherche l’hyper-action du muscle droit supérieur, son antagoniste opposé.

abduction n.f. [I]

abductio (TA)

abduction

Mouvement par lequel un membre ou un segment de membre s’écarte de l’axe médian du corps.

Par extension, position qui en résulte.

Ant. adduction

Étym. lat. ab duco: éloigner de..)

Adams-Oliver (syndrome d’) l.m. [Q2]

Adams-Oliver’s syndrome

Absence des extrémités, en particulier des doigts, et ulcération du vertex à la naissance et, dans la forme la plus sévère, microcéphalie, arhinencéphalie, convulsions et épilepsie.

Autres signes : retard psychomoteur, hypertonie, spasticité, syndactylie, pied bot, ongles absents, hypotrichie localisée, mamelons surnuméraires. Pour les yeux: strabisme, microphtalmie, et anomalies de la papille. L’affection est autosomique dominante (MIM 100300).

F.M. Adams et C.P. Oliver, médecins américains (1945)

Syn. aplasie ou absence de membres, du scalp et de crâne, aplasie congénitale du scalp avec aplasie et réduction de la partie distale des membres.

adduction n.m. [C2, I]

adductio (TA)

Mouvement par lequel un membre ou un segment de membre se rapproche de l’axe médian du corps.

Par extension, position qui en résulte.

Ant. abduction

Étym. lat. ad : vers; ducere : conduire

albinisme oculocutané de type III l.m. [J1, P2, Q2]

albinism with only moderate reduction of pigment

albinisme oculocutané de type brun

albinisme oculocutané de type brun l.m. [J1, P2, Q2]

albinism with only moderate reduction of pigment

Albinisme oculocutané de patients natifs du Nigéria et de Nouvelle Guinée, avec pigmentation au fond d’œil.

L’albinisme est "tyrosinase positive". Les sujets sont moins sensibles au soleil que dans l’OCA2, et l’acuité visuelle varie de 2/10 à 8/10ème. On retrouve le nystagmus, le strabisme et la photophobie. La peau est plus claire qu’elle ne doit l’être racialement et il existe des brûlures solaires pouvant entraîner des cancers cutanés. Les yeux sont bleus, mais ne sont pas si clairs que dans l’albinisme des blancs.

Le gène (OCA3) est sur le site de la protéine liée à la tyrosinase (TYRP) ou catalase B en 9p23-p22. L’affection est autosomique récessive (MIM 203290).

R.A. King, ophtalmologue américain (1980)

Étym. lat. albus : blanc

Syn. OCA3, albinisme brun, albinisme oculocutané de type III

amoindrissement n.m.

reduction

Modification de la tête fœtale avec réduction des diamètres céphaliques permettant l’engagement au détroit supérieur.

Cette réduction de tous les diamètres s’opère sous la pression des forces mécaniques exercées par les contractions utérines et les efforts expulsifs au moment de l’engagement de la tête fœtale et de sa descente dans l’excavation pelvienne. Elle comporte une modification de l’orientation du rachis cervical, en flexion dans la présentation du sommet, en déflexion extrême dans la présentation de la face; des mouvements d’asynclitisme, d’inclinaison latérale; des déformations plastiques par chevauchement des os du crâne, qui sont possibles grâce à l’absence de soudure des sutures et des fontanelles.

aphasie de conduction l.f.

conduction aphasia

Aphasie dont les perturbations essentielles se retrouvent au niveau de l’expression orale.

Fluente, celle-ci est caractérisée par de nombreuses transformations phonémiques dont le patient est le plus souvent conscient, ce qui l’amène à des conduites d’approche. Ces mêmes anomalies s’observent avec encore plus d’intensité dans les épreuves de transposition orale (répétition plus que lecture). Dans l’expression écrite, les troubles peuvent être de même nature ou se manifester par une dysorthographie et une dyssyntaxie discrètes. La compréhension orale et écrite est globalement préservée. Ce type d’aphasie peut survenir d’emblée ou constituer une forme évolutive d’aphasie de Wernicke.

Les lésions responsables impliquent habituellement le faisceau arqué et le gyrus supramarginalis, ou bien la région postérieure du gyrus insulaire, le cortex auditif proche et la substance blanche sous-jacente.

Étym. gr. aphasia : impuissance à parler

attelle d’abduction de hanche l.f.

hip abduction splint

Appareillage amovible assurant le maintien d’une ou des deux hanches en abduction dans le but de maintenir la tête fémorale centrée dans l’acétabulum tout en permettant une légère mobilité active et une mobilisation passive.

Il est utilisé dans le cadre de la maladie luxante chez le nourrisson et dans les affections chroniques de la hanche, en particulier dans l’ostéochondrite primitive.

La mise en abduction unilatérale nécessite de prendre le bassin dans une coque de plâtre ou de résine prolongée par une valve maintenant le membre inférieur, le tout fixé par des bandes ou des sangles. L’appareil peut être en bivalve antérieure et postérieure.

L’attelle d’abduction bilatérale est utilisée dans le traitement de la subluxation et la luxation congénitale de la hanche après réduction quand la stabilité de la hanche doit être maintenue. Il en existe de très nombreux modèles. L’attelle de Von Rosen, en matière plastique ou en aluminium modelables permet peu de mouvements; elle peut être mise très précocement. Le coussin (ou attelle) de Frejka est en tissu maintenu par des sangles. L’attelle de Petit comporte deux demi valves cruro-jambières en légère flexion du genou réunies par une barre métallique permettant de régler l’abduction et la rotation des membres inférieurs. Elle permet une très bonne mobilité des hancheset facilite l’examen clinique et un examen radiologique sens interposition.

P. Petit, chirurgien français (1962), B.Frejka, chirurgien autrichien (1941), S. Von Rosen, chirurgien suédois (1956)

Pierre Petit (attelle de), Von Rosen (attelle de), Frejka (attelle de)

attelle d’abduction du membre supérieur l.f.

airplane splint

Attelle d’immobilisation soutenant le bras dans une position d’abduction proche de l’horizontale, en légère anteflexion de l’humérus, coude fléchi à 90°, l’ensemble se maintenant en place grâce à un appui thoracique.

De multiples modèles ont été décrits et utilisés; les modèles récents sont capitonnés, modelables et se maintiennent à l’aide de Velcro ®.

autoreproduction n.f.

self-reproduction

Phénomène selon lequel un organite, plaste ou mitochondrie, se multiplie à l’intérieur de la cellule.

Il est la conséquence de la présence de molécules d’ADN dans ces organites.

ADN mitochondrial, ADN plasmidique

bloc de conduction l.m.

conduction block

Défaut de propagation d’un potentiel d’action à un endroit localisé sur le trajet du nerf.

Réduction de l’amplitude ou de la surface du potentiel évoqué d’au moins 30% après stimulation proximale par rapport à la stimulation distale, à condition qu’il n’y ait pas de dispersion trop importante de la réponse : l’élargissement de celle-ci doit être inférieur à 15%. En pratique électromyographique, les blocs de conduction sont recherchés au niveau des fibres motrices. Ils sont caractéristiques des lésions démyélinisantes focales.

Par stimulation "haute" au-dessus de la lésion, l’amplitude et surtout la surface sont réduites par rapport à la stimulation "basse" au-dessous de la lésion. En cas d’absence de potentiel d’action global du muscle (PAM) par stimulation haute, on a un bloc de conduction dit complet. Le bloc complet est accompagné cliniquement par une paralysie du muscle où un PAM normal est recueilli par stimulation basse.

Certains processus démyélinisants segmentaires comportent des blocs de conduction multiples, soit moteurs purs, soit sensitivomoteurs, d’évolution prolongée. Il s’agit de formes cliniques de polyradiculonévrites démyélinisantes chroniques.

blocs de conduction (neuropathie focale avec), Uthoff (phénomène d’)

blocs de conduction (neuropathie focale avec) l.f.

focal neuropathy with conduction blocks

Neuropathies le plus souvent purement sensitives avec blocs de conduction multifocaux et chroniques.

Surtout masculines, elles comportent une atteinte motrice asymétrique plutôt distale, prédominant aux membres supérieurs, avec crampes, fasciculations et aréflexie fréquente. Leur évolution est lente.

Selon certains, ces neuropathies sont proches des polyradiculonévrites chroniques et elles se caractérisent par : une élévation, dans un bon nombre de cas, d’anticorps antigangliosides (antiGM) dans le sérum du patient et par l’efficacité des traitements à visée immunosuppressive (immunoglobulines par voie intraveineuse, cortisone, échanges plasmatiques et immunosuppresseurs tels que le cyclophosphamide).

champ d’induction magnétique l.m. [B1]

magnetic induction field

Ancien nom du champ magnétique.

S’utilise encore lorsqu’un risque de confusion est possible entre le champ magnétique proprement dit et le champ magnétisant, jadis désignés par le même vocable de "champ magnétique"

champ magnétique.

Charcot-Marie-Tooth (maladie de) l.f. [H1]

Charcot-Marie-Tooth’s disease, neuropathic peroneal atrophy,  CMT

Neuropathie héréditaire, débutant le plus souvent dans l’adolescence, caractérisée par une paralysie ou plutôt une parésie prédominante avec atrophie des muscles innervés par les péroniers et par des troubles sensitifs distaux objectifs, ces derniers inconstants.

Elle évolue très lentement et s’étend progressivement aux muscles des mains et des bras. Se trouve alors réalisé l’aspect typique d’atrophie "en manchette", "en guêtre" ou "mollet de coq".

En fait, il s’agit du groupe le plus fréquent du syndrome dit d’atrophie péronière: ensemble hétérogène de neuropathies démyélinisantes familiales, objet de discussions et remaniements liés notamment aux progrès de la génétique moléculaire. On séparera d’abord la forme médullaire - amyotrophie spinale déterminant une atrophie distale et en rapport avec une dégénérescence génétiquement induite des motoneurones - des formes dites neuropathiques. Celles-ci ont été classées par Dyck dans le groupe des neuropathies sensitivomotrices héréditaires (NSMH), ainsi réparties :

- Le type 1 (1 A et 1 B) correspond à la neuropathie hypertrophique d’hérédité autosomique dominante, avec une vitesse de conduction très diminuée et une une prolifération en «bulbe d’oignon» de la gaine des nerfs périphériques; elle est souvent liée à une duplication sur le chromosome 17; on lui intègre le syndrome de Roussy-Lévy, classiquement associé à un tremblement. Le sous-groupe A comprend les cas non liés au locus du groupe sanguin Duffy, le sous-groupe B comprend les cas liés au système Duffy(locus FY situé sur le chromosome 1 en 1q23.2) ;

- Le type 2 correspond aux formes neuronales (axonales) moins sévères, sans hypertrophie nerveuse avec peu ou pas de modification de la conduction nerveuse à l’électromyogramme. Elles peuvent débuter à tout âge, le plus souvent vers 15 ans.Les mutations géniques sont nombreuses à l’origine des CMT2: le plus fréquent  des 16 sous-types est lié à une mutation sur le gène MFN2 (mitofusine 2) en 1p36.32, codant pour une GTPase impliquée dans la fusion des mitochondrieset dans la production d’énergie dans les mitochondries ; une autre mutation est située sur le gène CMT2 I/J en 1q22, au niveau du gène LMNA; récessif, il présente des signes cliniques évoquant une laminopathie.

- type 3, neuropathies hypertrophiques de l’enfance de type Dej erine-Sottas, à hérédité autosomique récessive, qui pourraient bien n’être qu’une forme grave du type 1 A.

En effet, nombreux sont les patients appartenant à ces deux types, qui présentent la même anomalie génique: une mutation du gène codant pour la protéine de structure PMP-22 (PMP: protéine myélinique périphérique).

-  la forme récessive liée à l’X est présente chez les hommes avec des signes comparables au type 1; les femmes peuvent présenter des signes discrets de la maladie.

Les précisions attendues sur les atteintes géniques des divers patients devraient permettre de modifier ces classifications.

J. Charcot et P. Marie, neurologues français (1886) ; H.H. Tooth, neurologue britannique (1886); P.J. Dyck, neurologue américain (1984); S.N. Davidenkov, neuropathologiste russe (1939); J.J. Dejerine et J. Sottas, neurologues français (1893); G. Roussy, anatomopathologiste français et G. Lévy, neurologue française (1926)

Sigle: NSMH forme I (Neuropathie SensitivoMotrice Héréditaire)

Davidenkow (syndrome de), Dejerine-Sottas (maladie de), Roussy-Levy (syndrome de), mitofusine, laminopathie, bulbe d’oignon

Syn. neuropathie sensitivomotrice héréditaire formeI, neuropathie motrice et sensitive héréditaire, atrophie péronéomusculaire, Charcot-Marie-Tooth forme à conduction nerveuse lente

circumduction n.f. [B1]

circumductio (TA)

circumduction

Mouvement circulaire, actif ou passif, autour d’un point ou d’un axe fixe, tels que ceux des yeux, d’un membre ou de la mandibule.

conduction aérienne l.f. [P1]

aerial conduction

Propagation normale du son pour atteindre la cochlée par le méat acoustique externe, le tympan, les osselets.

Sigle : CA

conduction antérograde l.f. [C1, K2]

anterograd conduction

Conduction électrique intracardiaque normale, se propageant du nœud sinusal, au nœud d’Aschoff-Tawara puis au faisceau de His, à ses branches terminales et au réseau de Purkinje.

K. Aschoff, anatomopathologiste allemand (1866-1942); S. Tawara, anatomopathologiste japonais (1873-1952); W. His, anatomiste allemand (1863-1934); J. Purkinje, anatomiste et physiologiste tchèque (1787-1869)

conduction cardiaque

conduction cardiaque l.f. [C1, K2]

cardiac conduction

Propriété du myocarde permettant la propagation de l’excitation électrique d’une fibre musculaire à l’autre, et assurant la coordination de l’ensemble de la contraction cardiaque.

La fonction de conduction existe dans tout le myocarde mais elle est plus particulière à certaines structures différenciées appelées pour cette raison tissu de conduction ou voies de conduction. Les voies de conduction normales comportent le nœud sinusal de Keith et Flack où nait l’excitation, les fibres musculaires de la paroi auriculaire, le nœud auriculoventriculaire d’Aschoff-Tawara, le faisceau de His et ses deux branches terminales, enfin le réseau de Purkinje. Il peut exister, de plus, des voies de conduction accessoires.

A., Sir, Keith, anatomiste britannique (1866-1955); M. Flack, physiologiste  britannique (1882-1931); K. Aschoff, anatomopathologiste allemand (1866-1942); S. Tawara, anatomopathologiste japonais (1873-1952); W. His, anatomiste allemand (1863-1934); J. Purkinje, anatomiste et physiologiste tchèque (1787-1869)

A.F. Kent, physiologiste britannique (1893); I. Mahaim, cardiologue suisse (1932)

Kent (faisceau de), Mahaim (fibres de)

conduction cartilagineuse l.f. [C2, P1]

cartilage conduction

Propagation du son par les cartilages de l’oreille.

Pour le mesurer, le diapason est placé sur le tragus.

Sigle : CC

conduction nerveuse l.f [C2, H1]

nervous conduction evaluation

stimulodétection, étude de la conduction nerveuse

conduction osseuse l.f. [C1, P2]

bone conduction, cranial conduction

Propagation du son à travers les structures osseuses du crâne.

La conduction osseuse est étudiée à l’aide d’un diapason appliqué sur la mastoïde. On distingue la conduction osseuse relative (COR), le diapason est simplement appliqué sur la mastoïde et la conduction osseuse absolue (COA), le diapason est appliqué sur la mastoïde et le méat acoustique externe est obturé.

Normalement : CA>CC>CO et COA>COR.

Sigle : CO

acoumétrie

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